Comment je suis devenu Responsable Marketing Digital à l’OCDE grâce au MBA DMB

Dans ce billet, j’explique comment le MBA DMB m’a aidé à devenir Responsable Marketing Digital à l’OCDE.

« Learning by doing » tel devrait être l’adage du MBA DMB. Dans le cadre du MBA spécialisé Digital Marketing & Business (DMB) Full Time de l’EFAP (une des meilleures écoles de communication et marketing de France) et du HUB Institute (le premier think tank digital en France), les étudiants effectuent de nombreux projets IRL (In Real Life) en stratégie digitale et web marketing pour des organisations très diverses tout au long de l’année. Ce qui est en totale adéquation avec la devise du MBA : #InsideDigitalRevolution

Il y a notamment une compétition d’intégration au début de l’année, une compétition de désintégration à la fin de l’année, une digital battle avec les autres MBA de l’EFAP au cours de l’année, le projet consultant junior tout au long de la formation et la participation à des événements ponctuels.

Ma promotion #MBADMB FT 2016-2017 a eu l’occasion de collaborer notamment avec :

  • des agences prestigieuses (comme Publicis Conseil ou RAPP),
  • des annonceurs prestigieux (comme BrandAlley, Kiloutou, PMU,…),
  • une fondation humanitaire (la Fondation GoodPlanet de Yann Arthus-Bertrand).
  • Et j’ai aussi travaillé comme consultant pour l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE en français, OECD en anglais) pendant la durée de mon MBA.

Lors de la présentation finale avec mon équipe MBA DMB devant différents membres de l’OCDE, j’y ai rencontré la Responsable Marketing qui me demanda ma carte de visite en ajoutant qu’elle cherchait quelqu’un pour s’occuper du Marketing Digital dans son équipe. C’est donc comme cela que j’ai été recruté par l’OCDE en tant que Responsable Marketing Digital / Digital Marketing Manager.

C’est véritablement le meilleur job que j’aurais pu avoir en France : diplômé des meilleures universités en Sciences Sociales (Sciences Economiques, Sciences du Management, Sciences Politiques, Relations Internationales,…) dans le monde, comme la London School of Economics and Political Science (LSE) et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (membre fondateur de la Paris School of Economics), j’ai toujours rêvé d’intégrer une organisation internationale comme les Nations Unies ou l’UNICEF (dont les sièges sont à New York). L’OCDE a son siège mondial à Paris, ce qui est rare sur la scène internationale (mentionnons aussi l’UNESCO). Ce fut donc une opportunité en or pour moi d’allier à la fois :

  • mon intérêt pour l’étude de la mondialisation et du développement international (j’ai étudié pendant plusieurs années les phénomènes de globalisation de nos sociétés via un angle sociologique et ethnologique, et d’internationalisation des entreprises via un angle stratégique et managérial),
  • mon intérêt pour le numérique et le marketing digital (je suis un ancien Consultant à Accenture, le leader mondial du conseil en management, technologie et transformation digitale) et
  • ma passion pour l’aide humanitaire internationale (je suis un ancien Fundraiser de l’UNICEF),
  • tout en pouvant rester près de ma famille en région parisienne.

La renommée de l’OCDE est mondiale et son prestige dépasse les sphères des gouvernements, de la diplomatie internationale, des universités et de la recherche académique en économie. Vous avez probablement déjà entendu parlé notamment des classements PISA sur l’éducation publiés par l’OCDE. Pas un jour ne passe sans qu’un média en France ou ailleurs n’évoque l’OCDE, ses auteurs et chercheurs sont souvent interviewés. J’ai la chance de pouvoir travailler chaque jour avec des gens du monde entier dans plusieurs langues (essentiellement en anglais, en français et en espagnol) pour essayer de construire un monde meilleur, la devise de l’OCDE étant « Better Policies for Better Lives » (« Des politiques meilleures pour une vie meilleure »).

Le rôle de l’OCDE, financée à la fois par une trentaine de pays et par la vente de ses publications, est d’effectuer des recherches sur les meilleures politiques publiques (études économiques et statistiques), d’établir des standards internationaux et de les partager avec le monde entier. Basée à Paris, l’OCDE possède aussi des centres à Berlin, Mexico, Tokyo et Washington. Elle est notamment réputée pour ses travaux sur l’éducation, l’innovation, la lutte contre la corruption, la lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, la protection de l’environnement et le développement durable. Les 17 thèmes de recherche de l’OCDE sont :

  • Agriculture et alimentation
  • Développement économique et social
  • Développement urbain, rural et régional
  • Business et commerce international
  • Economie
  • Education
  • Emploi
  • Energie
  • Energie nucléaire
  • Environnement
  • Finance et investissement
  • Fiscalité
  • Gouvernance
  • Industrie et services
  • Questions sociales/Migrations/Santé
  • Science et technologie
  • Transports

C’est aussi un lieu de rencontres privilégié et incontournable entre présidents, chefs de gouvernement, ministres, ambassadeurs, diplomates et hommes d’affaires de tous les pays. Echanges d’idées, débats, networking constituent le quotidien de l’OCDE. Récemment, Barack Obama et Emmanuel Macron ont participé aux événements de l’OCDE. Lors du dernier Forum de l’OCDE en Juin 2017, étaient présents la Princesse de Danemark, Roxanne Varza (Directrice de Station F, le plus grand campus de startups au monde créé à Paris et financé par Xavier Niel), Google, Airbnb, McKinsey, Deloitte, LSE, IE, Sciences Po, Les Echos, France 24, RFI, etc.

Un de mes rêves professionnels s’est donc réalisé grâce à la nouvelle formation remarquable et véritablement unique de Vincent Montet et Sophie Guignier, le MBA DMB de l’EFAP et du HUB Institute. Et ne devrait-on pas mesurer la qualité et l’efficacité d’une formation à ses débouchés professionnels ? Je recommande donc naturellement ce premier MBA de la transformation digitale en France à tous les cadres supérieurs expérimentés et jeunes étudiants pour une reconversion ou une insertion professionnelle réussie. Des questions ? N’hésitez pas à me contacter sur LinkedIn.

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Pourquoi j’ai choisi le MBA Digital Marketing & Business de l’EFAP et du HUB Institute

Un MBA Digital Marketing & Business mais pourquoi ?

En tant qu’International Digital Marketing Manager, dans le Top 0.1% mondial des experts dans le Marketing et le Marketing Digital selon Klout, qui a travaillé dans le Marketing et le Digital sur 4 continents et dans 10 pays depuis 2004 (major de la Sorbonne en 2007, je suis notamment diplômé de la London School of Economics et j’ai notamment été consultant à Accenture, le leader mondial du conseil en transformation digitale), mes amis diplômés des meilleures grandes écoles de commerce et d’ingénieurs me demandent souvent : « Guillaume, pourquoi as-tu décidé de faire ce MBA Digital Marketing & Business à l’EFAP plutôt qu’un MBA généraliste à Harvard ou à l’INSEAD ? » #TrueStory

Et bien figurez-vous que dans le monde d’aujourd’hui, digitalisé, ubérisé et disrupté en permanence, les compétences digitales pour un manager et un marketer sont bien plus importantes que le prestige de son diplôme ! Par ailleurs, j’ai quitté Accenture en 2012, et comme le dit très justement Gilles Wybo du magazine Stratégies, les connaissances dans le digital nécessitent un refresh, une mise à jour, tous les 3 mois. Je suis donc parti à la recherche du meilleur programme pour mettre à jour mes compétences dans le marketing digital et le e-commerce.

En 2016, pendant plusieurs mois, j’ai étudié de manière très approfondie toutes les formations courtes et longues, publiques et privées, anciennes et nouvelles, à Paris et en province, dédiées au e-Marketing et au e-Commerce en France. En particulier les MS (Mastères Spécialisés) et les MBA (Master of Business Administration) pour les professionnels avec plusieurs années d’expérience. J’ai même rédigé un rapport sur ce sujet qui comparait : année de création du diplôme, directeur de la formation, titres des matières enseignées, contenu détaillé des cours, CV des intervenants, profils des étudiants (nombres d’années d’expérience en particulier), mission en entreprise dans le cadre de la formation, partenariats, réseau d’anciens, tarifs, débouchés, salaires à la sortie, etc. Les résultats de cette étude ont confirmé mes a priori, basés sur l’image que j’avais de ces formations dans le digital depuis des années, mais avec une grande surprise. En effet, les finalistes étaient le très ancien, mais toujours excellent, MBA MCI de l’ILV (que je pensais faire) et le tout nouveau MBA DMB de l’EFAP que j’ai découvert récemment. Ces deux formations ont été fondées par un seul homme : Vincent Montet. Qui a quitté l’ILV pour l’EFAP en 2015.

Les 10 raisons qui expliquent mon choix du MBA DMB

J’ai finalement choisi celle qui est pour moi la meilleure formation en marketing digital aujourd’hui, le MBA Digital Marketing & Business :

1) Pour mettre à jour mes compétences digitales. Dans tous les domaines du webmarketing (email marketing, réseaux sociaux, marketing de contenu, blogging, video marketing, moteurs de recherche avec SEO et SEA, publicité digitale avec programmatique et RTB, marketing mobile, analytics, gestion de projet digital, e-commerce, CRM, UX, design thinking, CX, MarTech, marketing automation, ,…) et des nouvelles technologies (big data, cloud, internet des objets, réalité virtuelle, réalité augmentée, intelligence artificielle, chatbots, voice search, robotique, imprimante 3D,…).

2) Pour son positionnement innovant : c’est le premier programme en France dédié à l’étude de la transformation digitale #InsideDigitalRevolution.

3) Pour Vincent Montet, son créateur, membre du board de l’ACSEL et de l’IAB France, qui a fondé, il y 20 ans maintenant, le premier programme en marketing et commerce sur Internet en France (MCI).

4) Pour l’EFAP, une des meilleures écoles de communication de France, et pour le HUB Institute, le premier think tank digital français.

5) Pour les intervenants exceptionnels, tous des professionnels, stars dans leur domaine de spécialité. Citons notamment Sébastien Imbert (Directeur du Marketing Digital de Microsoft France).

6) Pour ses partenariats exclusifs avec les principaux acteurs qui représentent l’écosystème digital français : ACSEL, Fevad, IAB, MMA, SNCD, CPA, UDAAACC, EuraTechnologies, Darwin, Fred & Farid.

7) Pour vivre de l’intérieur les événements de référence de la transformation digitale et du marketing digital en France comme le Microsoft Experiences, le HUB Forum annuel et les HUB Days réguliers du HUB Institute, le colloque annuel de l’IAB ou les events des différentes commissions thématiques de l’ACSEL.

8) Pour la diversité des profils et des parcours des étudiants de ce MBA Digital Marketing & Business qui propose plusieurs formules : Full Time Paris, Part-Time Paris, Bordeaux, Lille, Lyon et Shanghai.

9) Pour développer mon réseau dans les industries culturelles et créatives puisque de nombreux anciens élèves de l’EFAP travaillent dans les médias, la publicité, la musique, l’art, la mode, le luxe, …

10) Pour sa localisation idéale en plein cœur de la plus belle ville du monde : aux Champs-Elysées.

Professionnels du Marketing et de la Communication, employeurs et recruteurs, n’attendez plus ! Et découvrez ce MBA de la transformation digitale unique au monde :

la présentation du MBA Digital Marketing & Business sur le site de l’EFAP

le blog des étudiants du MBA Digital Marketing & Business

le MBA DMB sur Twitter

 

PS : Vincent Montet, tu n’oublieras pas le petit chèque à régler à l’ordre de Guillaume Mariani stp 😉

 

La règle numéro 1 du Modern Marketer

Quel est le principe le plus important à suivre pour réussir dans le Marketing aujourd’hui ?

Faut-il regarder l’épisode 10 de la saison 3 de l’excellente série « Halt and Catch Fire » qui relate la naissance de l’informatique et du web pour devenir le parfait Modern Marketer ? Nan, c’est pas ça, faut pas exagérer non plus, faudra lire tout l’article! 😉 [Mais pour comprendre l’histoire d’Internet #MustSee]

Ce billet n’était pas du tout prévu dans mon Content Marketing Plan mais quelque chose m’a vraiment choqué cette semaine et je voulais le partager avec vous…

Alors, la philosophie que devrait avoir tout Modern Marketer aujourd’hui, ce n’est pas moi seulement qui la promeus depuis longtemps, mais aussi :

    • le Rédacteur en Chef Adjoint du magazine de référence dans le Marketing, la Communication, les Médias et le Digital, Stratégies, Gilles Wybo,

  • et le grand penseur et blogueur de l’e-santé et de la transformation digitale de la biologie et de la médecine, Jean Michel Billaut.

J’ai eu la chance d’avoir eu cours avec ces cinq personnes cette semaine dans le cadre de mon MBA Digital Marketing & Business créé par Vincent Montet (qui a aussi fondé la première formation en marketing et commerce sur internet, il y a 20 ans, et membre du board des deux assos professionnelles de référence dans le digital, l’ACSEL et l’IAB France, rien que ça !).

Pourquoi cet article au lieu d’aller faire les soldes ?

Ce qui m’a beaucoup surpris, c’est la cohérence des discours de ces cinq intervenants prestigieux avec des parcours différents, sans aucune concertation entre eux bien évidemment, qui nous ont transmis exactement les mêmes messages, avec leurs propres mots certes, dont un principe en particulier qui doit apparemment guider la carrière des Digital Marketers, ou tout simplement, Marketers, car aujourd’hui ces deux termes devraient être synonymes, un Marketer ne pouvant ignorer le digital sous peine de se faire disrupter rapidement et mis sur le banc ces prochaines années ou ces prochains mois…

Ce principe est simple mais il n’est pas évident pour tout le monde. En particulier pour les Marketers à l’ancienne, issus des médias traditionnels comme moi (Presse, Radio, Télévision,…) et qui raffolaient des « plans marketing » sur plusieurs mois, voire plusieurs années 😉 Aujourd’hui, les marketers sont obligés de fonctionner aussi en mode agile (comme les éditeurs de logiciels ou les startups numériques) avec des mises à jours de leurs stratégies multicanales ou omnicanales en temps réel ! 🙂

Digital Darwinism

La règle numéro 1 pour tout marketer aujourd’hui sur laquelle s’accordent apparemment les leaders du digital est la conséquence d’un concept que j’aime beaucoup, développé par un de mes penseurs fétiches et qui like parfois mes tweets (mon moment #ShowOff hihi), Brian Solis : le Digital Darwinism. Sébastien Imbert (CDMO Microsoft) m’a d’ailleurs demandé de définir ce concept pendant sa Master Class mais j’ai bien fait de le laisser faire ! haha Parce qu’il a réussi à définir ce concept précieux en une seule phrase en français : le Digital Darwinism c’est « quand la société et la technologie changent plus vite que votre habilité à vous adapter ». On ne pouvait pas mieux le dire, Sébastien !

Les MOOC

« S’adapter ou mourir ». C’est ça le Digital Darwinism. Et pour faire face à cela, il convient de mobiliser son EQ (intelligence émotionnelle). Dans l’étude de la Transformation des Métiers du Marketing et de la Communication, publiée récemment par l’IAB France, les capacités d’adaptation ont été soulignées comme essentielles pour réussir en tant que Modern Marketer.

Gilles Wybo l’a d’ailleurs justement rappelé durant sa Master Class :

De nouvelles compétences apparaissent tous les ans (qui se transforment ensuite en métiers à part entière), comme en 2016 : l’UX Design, le Design Thinking et le Marketing Automation par exemple.

Et pour cela, les MOOC (Massive Open Online Course) sont une excellente façon de se former ! Ils sont de surcroît reconnus de plus en plus souvent par les recruteurs (notamment les certifications de Google, HubSpot et Marketo recommandées par les profs que j’ai eus cette semaine).

La veille digitale

Faire sa veille digitale quotidienne est aussi devenu un facteur clef de succès et indispensable au professionnel du numérique selon les boss du HUB Institute, Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, et Jean-Michel Billaut.

Je pensais être à la pointe des nouvelles technologies mais j’ai été surpris qu’une personne d’un certain âge et retraitée comme le grand Maître Billaut nous apprenne tellement de choses en si peu de temps sur les dernières innovations qui vont révolutionner notre société ! D’ailleurs, suivre des blogs et des profils sur les réseaux sociaux d’influenceurs qui postent régulièrement sur votre domaine de spécialité (comme le Marketing Digital), cela est nécessaire mais pas suffisant pour un Modern Marketer !

La culture geek

Selon l’étude #TDmétiers de l’IAB et les intervenants de cette semaine au MBA DMB, la culture geek est aussi une compétence devenue indispensable à tout Modern Marketer ! Il est devenu essentiel de se tenir au courant des dernières tendances et innovations technologiques dans les jeux vidéos, le gaming mobile, l’IoT, le Cloud, le Big Data, le 3D Printing, la Blockchain, la Réalité Virtuelle, la Réalité Augmentée, l’Electronique domestique (en particulier les avancées dans la reconnaissance vocale et l’intelligence artificielle avec Amazon Echo ou Google Home), la robotique, les applications mobiles, etc. Pour Sébastien Imbert, « le Modern Marketer est un API Marketer » (c’est-à-dire un marketer capable d’intégrer à sa plateforme CRM tout un écosystème martech avec les dernières innovations technologiques et apps pour desktop, laptop, tablette, mobile et objet connecté).

La règle n°1 pour devenir le parfait Modern Marketer est…

Vous l’aurez compris, c’est : S’informer et se former, encore et toujours. #AlwaysLearning

J’ai vraiment compris ce principe lorsque j’étais consultant à Accenture (le leader mondial de la transformation digitale et du conseil en management et technologie) et qu’on m’obligeait à faire des heures et des heures d’e-learning et de formation sur le digital et la gestion de projet tous les mois !

Pour Gilles Wybo (Stratégies), les connaissances en digital doivent être mises à jour au moins tous les trois mois.

C’est pour cela que j’ai créé DigitalMarketer.fr, outil de veille digitale et d’autoformation pour le Modern Marketer.

D’abord pour mon plaisir personnel ! 🙂 J’ai tout centralisé sur un outil (mon Social Wall) pour faire ma veille.

Et puis aussi pour partager ma veille avec vous. Car comme dirait Sébastien Imbert :

« The more you share, the more you grow ».

Ou comme dirait Vincent Montet :

Il ne vous reste donc plus qu’à suivre :

… Et vous deviendrez alors un Modern Marketer encore meilleur ! Promis ! 🙂

Attention : Si vous ne le faîtes pas, cela pourrait être considéré comme une faute professionnelle !

😉

 

Top 10 des organisations qui comptent dans le digital

Vous travaillez dans le digital ou vous aimeriez y faire carrière ? Alors cet article est un #MustRead.

Que vous travailliez dans le marketing digital, la communication digitale, la publicité digitale, le marketing technologique, l’UX Design, le CRM, la data, le mobile, l’IT ou en tant qu’entrepreneur, employeur ou recruteur du numérique, vous ne pouvez pas passer à côté de ces 10 organisations professionnelles dont je vais vous parler maintenant !

Lire plus …

Paris, capitale européenne de l’innovation et des startups grâce à La French Tech et Station F ?

Bilan 2016 de La French Tech et nouvelles étapes en 2017 pour les startups françaises innovantes avec le CES Las Vegas, le French Tech Ticket et la Station F de Xavier Niel

 

« France is clearly the dominant country at the CES outside the United States » Gary Shapiro, Président et CEO de la Consumer Technology Association qui produit le CES.

Si vous n’avez pas plus d’une minute, il y a un article Wikipedia dédié à la French Tech. Avec notamment l’historique du projet et la liste des villes labellisées : https://fr.wikipedia.org/wiki/French_Tech

Paris, capitale européenne de l’innovation et des startups grâce à La French Tech et Station F ? Ce rêve, que beaucoup d’entre nous avons depuis longtemps, pourrait bientôt devenir une réalité. En effet, en 2016, Paris a distancé Berlin en termes de levées de fonds et au troisième trimestre 2016, la France était à seulement 7% de son éternel rival, le Royaume Uni. Et cela est dû, bien sûr, à la créativité de nos entrepreneurs français mais aussi à une initiative gouvernementale fin 2013, La French Tech, et aux incubateurs et accélérateurs de startups partout en France (listés dans cet article pour les entrepreneurs ou futurs entrepreneurs). Sans parler du nouveau programme « French Tech Ticket » pour faire venir des entrepreneurs du monde entier en France avec la deuxième promotion qui commence ce mois-ci, et l’initiative de Xavier Niel qui est en train de bâtir le plus grand campus de start-up au monde à la Halle Freyssinet « Station F » ouvrant le 1er Avril 2017.

Au CES 2017 à Las Vegas qui ouvre aujourd’hui, la French Tech est encore la première délégation étrangère avec plus de 30% des entreprises présentes à l’Eureka Park, l’espace dédié aux startups.

Burn After Reading

J’ai décidé de parler de la French Tech après avoir constaté qu’un de mes tweets les plus populaires en 2016 évoquait justement cette nouvelle révolution française par l’innovation numérique :


Voici les 10 chiffres qui démontrent à mes yeux la montée en puissance de la French Tech en 2016 :

#1

Paris, qui a creusé l’écart en 2016 avec Berlin, qui la devançait pourtant encore l’an dernier, est sur le point de ravir le titre de capitale européenne de l’innovation à Londres. Au troisième trimestre 2016, les capitaux investis par les fonds d’investissement dans les startups de la French Tech se sont élevés à 857 millions de dollars, c’est-à-dire 7% de moins seulement qu’au Royaume Uni (919 millions).

#2

Autre motif de réjouissance, la France a largement dominé les derniers classements Deloitte Technology Fast 500 EMEA, avec en 2016, 94 startups dans le Top 500 contre 70 pour le Royaume Uni.

Game of Thrones

#3

Les levées de fonds importantes des startups françaises se sont multipliées en 2016, citons notamment les 267 millions d’euros d’OVH, les 150 millions de Sigfox, les 100 millions de Devialet, les 100 millions de Deezer et les 50 millions de LinkbyNet. L’année dernière, seulement Blablacar (177 millions) et Sigfox (100 millions) avaient atteint les 100 millions.

Voici un bon résumé de l’année en vidéo par Les Echos en une minute. Start-up : 1,63 milliard d’euros levés en France en 2016.

#4

Il y a 4 ans seulement, il était rare de voir des tours de table supérieurs à 10 millions d’euros alors qu’aujourd’hui cela arrive tous les mois en France !

#5

En 2016, certaines de nos plus belles pépites ont été rachetées : En mars, l’américain GoPro a racheté la startup française Stupeflix. Deux semaines plus tard, le britannique Trainline rachetait la startup française Captain Train (qui a révolutionné l’achat de billets de train) pour près de 200 millions d’euros. Et en avril, le finlandais Nokia a racheté notre pépite des objets connectés dans l’e-santé, Withings, en déboursant 170 millions d’euros. Quel dommage pour la France ! Que font nos grands groupes ?

Spiderman

#6

Justement, il y eu un vrai tournant en 2016 à souligner. Les grands groupes français, comme Air Liquide, AXA, Engie ou PSA par exemple, ont augmenté leurs investissements dans les startups françaises. « Cela représente un milliard d’euros sous gestion pour les « corporate » français. C’est un bon signe pour l’écosystème », estime David Monteau, Directeur de la Mission French Tech.

#7

La France a plusieurs licornes (startups valorisées à plus d’un milliard de dollars) comme BlaBlaCar, Vente-Privée et OVH.

#8

8 entreprises françaises sont cotées au NASDAQ comme Sanofi, DBV Technologies et, bien sûr, Criteo. Cette année, l’entreprise française Talend (logiciels d’intégration big data) est entrée avec succès au NASDAQ en juillet 2016 et a levé 94,6 millions de dollars !

The Mask

#9

275 entreprises françaises devraient être présentes au CES Las Vegas 2017. Notre pays, que l’on décrit souvent dans les médias comme en déclin, est le 3ème après les États-Unis et la Chine au CES.

#10

Selon le Parisien, parmi toutes ces entreprises françaises : « 233 sont des start-ups, dont 178 exposantes dans l’Eureka Park sur les 564 recensées dans ce lieu dédié à l’innovation et aux démonstrations. Elles représenteront dans cette section du salon la deuxième délégation mondiale, juste derrière les États-Unis (203 start-ups) et loin devant Israël (16), la Corée du Sud (15) ou la Chine (14). Pour mémoire, elles étaient 66 dans l’Eureka Park en 2015 et 128 en 2016. »


Pour fêter 2017 et à l’occasion du CES Las Vegas qui se tient actuellement du 5 au 8 janvier 2017, voici ma revue de presse en 17 liens pour comprendre le phénomène French Tech qui est en train de révolutionner l’économie française et son marché du travail.

The Great Gatsby

#1

La French Tech : une ambition collective pour les start-up françaises (01/09/16)

Carte FrenchTech

#2

‘La French Tech’ Leads French Startups to Success (10/11/16)

#3

Ça s’est passé en 2016 : quand la French Tech brille à l’international (23/12/16)

#4

Comment la French Tech a changé de dimension en 2016 (28/12/16)

#5

French Tech : les 16 plus grosses levées de fonds de 2016 (27/12/16)

#6

CES 2017 : 7 start-up de la French Tech à suivre (21/12/16)

#7

Un nouveau record pour la « French Tech » avec plus de 230 start-ups présentes au CES 2017 à Las Vegas (28/12/16)

#8

Qui sont les entrepreneurs français en 6 graphs (27/12/16)

#9

Quelles différences entre accélérateur et incubateur?

#10

Top 10 des accélérateurs de startups (17/04/13)

#11

Start-up: les principaux incubateurs à Paris (10/09/15)

#12

La France, championne du monde des incubateurs de startups ? (12/10/16)

#13

Cartographie : l’écosystème des incubateurs de start-up parisiens (27/05/15)

#14

Mon incubateur (pour effectuer des recherches d’incubateurs et accélérateurs dans toute la France)

#15

Voici les 19 entreprises tech à plus forte croissance en Ile-de-France (22/12/16)

French Tech, Station F, startups françaises

#16

With Station F, Paris will have the world’s biggest startup campus (05/12/16)

#17

Je vous laisse avec Roxanne Varza, américaine de 31 ans, qui a été choisie par Xavier Niel pour diriger Station F et qui nous présente ce projet gigantesque sur Bloomberg

How Station F plans to put Paris on the global tech map (06/12/16)